Beau week-end placé sous le signe de l’agriculture et de nos savoir-faire ruraux en Saône-et-Loire
Concours de chevaux de trait auxois à Lalheue le samedi, fête de l’agriculture à Étang-sur-Arroux le dimanche : deux rendez-vous pour écouter éleveurs et jeunes agriculteurs.

Samedi à Lalheue : le trait auxois à l’honneur
Samedi, j’étais à Lalheue pour le concours modèle et allures de chevaux de trait, ce rendez-vous annuel qui met à l’honneur le trait auxois. C’est toujours une émotion de voir réunis autour de ces animaux magnifiques des éleveurs passionnés, qui perpétuent un patrimoine vivant et un savoir-faire dont notre département peut être fier. Le trait auxois, c’est bien plus qu’une race rustique et paisible, c’est un véritable symbole de la Bourgogne rurale, et un atout pour nos exploitations viticoles comme pour un tourisme respectueux de nos paysages.
Merci à Béatrice Barnay, présidente départementale du cheval de trait, aux responsables du syndicat local, à Roger Cassard, maire de Lalheue, et à Jean-Claude Bécousse, président de la communauté de communes Entre Saône et Grosne, pour leur accueil et leur engagement au service de cette belle tradition.
Dimanche à Étang-sur-Arroux : la fête de l’agriculture
Dimanche, direction Étang-sur-Arroux pour la fête de l’agriculture, aux côtés de Fabrice Voillot.
J’ai pris le temps d’écouter nos jeunes agriculteurs, de mesurer les difficultés bien réelles qu’ils affrontent au quotidien, du revenu à l’installation, en passant par le renouvellement des générations et des aléas climatiques qui pèsent de plus en plus lourd.
Nous avons naturellement beaucoup parlé de la loi d’urgence agricole, de ce qu’ils en attendent comme de ce qui les inquiète encore, dans un débat qui reste vif et qui n’est d’ailleurs pas tout à fait clos.
Ce que je retiens, c’est l’attachement profond de ces femmes et de ces hommes à leur métier, et ma conviction que nous leur devons des réponses durables, à la hauteur du rôle essentiel qu’ils jouent pour nos territoires et pour notre souveraineté alimentaire.
Continuer à les écouter, à porter leur voix au Sénat et à défendre une agriculture vivante et enracinée dans nos campagnes, c’est le sens de mon engagement.
Par Paulette Matray


